À propos
L’Amour délivre est
une maison d’édition de littérature générale. Dans l’immédiat, elle a pour vocation exclusive la diffusion des livres
de Joël Bécam.
L'Amour délivre a été créée en février 2008.
C'est à l'origine un
blog littéraire.
Juriste de formation, comme beaucoup d’écrivains, l'auteur a longtemps travaillé dans l’édition juridique. Cette expérience a pris fin en juillet 2004.
A la même époque, Joël Bécam commence à écrire B.Y. (Voir page
Roman).
Depuis 2004, il se consacre exclusivement à l’écriture et à la diffusion de ses œuvres.
Joël Bécam
B.Y.
roman
Alan Stewart est professeur de biologie cellulaire à Columbia University (New York) et dirige également le département Recherche appliquée des Laboratoires Cornélius. Par hasard, alors qu'il cherche une nouvelle substance active, susceptible de soigner un symptôme précis de la dépression, il découvre B.Y. Or, B.Y. est une molécule possédant une étrange propriété : elle exacerbe, chez l'être humain, le désir, dans des proportions inouïes. D'emblée, Alan Stewart comprend le terrible usage qui pourrait être fait de B.Y. : pousser l'homme à consommer davantage. Aussi choisit-il de taire sa découverte. Mais l'une des erreurs les plus graves commises chaque jour par les hommes est de croire que leurs secrets ne seront jamais divulgués. Le secret de B.Y. est donc éventé ; et, par le chantage et la menace, Alan Stewart sera contraint de révéler la formule de B.Y. à une mystérieuse organisation, dont il ignore tout. Dès lors, dans la plupart des pays du monde occidental, B.Y. va être inoculée clandestinement à toute la population. De telle sorte qu'en ce début de vingt et unième siècle, l'homme est devenu malade de son désir. L'histoire de B.Y. nous est racontée par un fou, Phil Casey. Et si, comme nous l'enseigne la sagesse populaire, " la vérité sort de la bouche des enfants ", après avoir lu ce roman, il est probable que le lecteur sera tenté d'ajouter : " et de celle des fous ".
Note de l’auteur
En 1970 parut en France, aux éditions Denoël, un livre du très réputé sociologue Jean Baudrillard, dont l’impact et le retentissement furent tels, que le titre de ce livre finit par entrer, au fil du temps, dans le langage courant : " La société de consommation ". Dix ans environ après sa parution, un peu par hasard, je lus ce livre, – et ce fut un choc, doublé d’une forme de révélation. Ce livre se termine sur une sorte de prophétie, d’une lucidité terrible, mais d’un pessimisme déconcertant. Jean Baudrillard écrivait ainsi : « Or, nous savons que l’Objet n’est rien, et que derrière lui se noue le vide des relations humaines, le dessin en creux de l’immense mobilisation de forces productives et sociales qui viennent s’y réifier. Nous attendrons les irruptions brutales et les désagrégations soudaines qui, de façon aussi imprévisible, mais certaine, qu’en mai 1968, viendront briser cette messe blanche. ». Quelques années plus tard, j’eus l’idée d’écrire un roman qui, d’une certaine manière, rendrait hommage à l’auteur de ce livre qui m’avait fasciné, et beaucoup appris sur moi-même. B.Y. est le fruit de ce travail. Même s’il fut écrit afin de divertir le lecteur, B.Y. se veut avant tout une parabole : il appartient à chacun, s’il le souhaite, de découvrir le sens qu’elle aura pour lui.