À propos
L’Amour délivre est
une maison d’édition de littérature générale. Dans l’immédiat, elle a pour vocation exclusive la diffusion des livres
de Joël Bécam.
L'Amour délivre a été créée en février 2008.
C'est à l'origine un
blog littéraire.
Juriste de formation, comme beaucoup d’écrivains, l'auteur a longtemps travaillé dans l’édition juridique. Cette expérience a pris fin en juillet 2004.
A la même époque, Joël Bécam commence à écrire B.Y. (Voir page
Roman).
Depuis 2004, il se consacre exclusivement à l’écriture et à la diffusion de ses œuvres.
LIVRE D’OR DE B.Y.
« Un thriller scientifique donc, et de fort bonne facture, passionnant, voire philosophique quant au questionnement sur notre quête consumériste et notre inaptitude à trouver un vrai sens à l'existence (je veux dire ailleurs que dans les magasins !). Chacun des protagonistes, méchant, gentil, second couteau ou commanditaire apporte son éclairage au déroulement de l'histoire jusqu'à la conclusion désenchantée (comme dirait Mylène, la chanteuse pas la coiffeuse !). Je finirai en disant : achetez ce livre, achetez-en deux ou plutôt douze, et puis une bibliothèque pour les mettre c'est mieux, et puis un plus grand appartement pour mettre la bibliothèque, ou une maison avec un triple garage, et puis des chaussures bleues... mais qu'est-ce que je raconte ! ARRRGH... je suis touchée ! »
Gaëlle, extrait d’une chronique parue dans : « Mauvais genres – Rade de Brest »
« J'ai fini votre livre, il est très plaisant, discrètement ironique et bien écrit. Que demander de plus ? »
Simone BALAZARD, Paris (75), Le Jardin d’Essai
« Je suis sous le charme de l'écriture, qui me rappelle la littérature nord américaine que j'adore, des personnages attachants, de la trame du récit racontée par ces divers personnages, et du récit lui-même à la fois plein d'humanité, de désillusion parfois, traité comme un bon polar mais sur toile de fonds philosophique et sociale très d'actualité... Vraiment, bravo ... J'ai, hélas, lu bien des auteurs "établis" qui n'écrivaient pas ainsi »
Philippe GOSLEY, Varennes-Changy (45)
« Pour être sincère, j’ai été un peu déroutée par les trente premières pages. Une adaptation au style sans doute. Finalement, ma lecture a pris un rythme de croisière et je suis arrivée rapidement à la dernière page. Cela ressemble à un thriller dont la thématique est on ne plus actuelle, une question cruciale y est posée. J’ai particulièrement aimé la façon dont vous avez présenté les personnages, j’aime bien ces visions « éclatées », ces points de vues présentés de façon cubiste pour former un tout, un ensemble homogène que l’on peut embrasser d’un seul reard. C’est très réussi. »
Christine NICOLAS, Daoulas (29)
« Comment faites-vous pour dormir la nuit avec tous les monstres que vous avez dans la tête ! »
Christiane RIEUF-RAVENNE, Brest (29)
« Un très beau style narratif qui m'a fait penser aux romans de Raymond Carver »
Monique FEREC, L’Hôpital Camfrout (29)
« Plongée peu commune au coeur de l'intrigue scientifique, dans un style clair et évident, et la trame bien ficelée fait que les pages défilent sans s'en apercevoir. Lecture plaisir et détente. »
Florence CORMIER, Brest (29)
« J’avais lu le manuscrit de B.Y. avec beaucoup d'intérêt. J’ai relu ce livre comme un roman policier, passionnant du début jusqu à la fin. Bravo. »
Jean-Louis PICARD, Corvol (57)
« Honnêtement, j'ai eu du mal à y entrer, sans doute à cause du côté " conte philosophique " de ce roman, de sa " transparence " aussi, sa forme de mécanique bien huilée, d'horloge exacte. Mais ce n'était qu'une première impression, et heureusement que je ne m'y suis pas arrêté. En effet, à partir de Dolorès, une fois Dolorès apparue j'ai été happé, j'ai avalé les pages à vitesse grand V... C'est le personnage que je préfère, le centre du récit pour moi. Et certaines scènes érotiques, bien réussies, ne m'ont pas laissé indifférent. Hier soir aussi j'ai éclaté de rire en découvrant cette scène, dans laquelle le personnage d’Atkins tâche de se remémorer le poème de Gombrowicz, ah " les cuisses, les cuisses, les cuisses ", vraiment très drôle ! Quant à la construction, elle m'a d'abord un peu agacé, ce perpétuel changement de narrateur... Mais je m'y suis fait rapidement, comprenant au fur et à mesure l'intrigue... d'autant plus qu'avec l'arrivée de Dolorès il y a comme une rupture de rythme, presque cinquante pages sur elle... J'ai un peu l'impression que l’auteur est tombé amoureux de son héroïne... »
Thomas MILLET, Quimper (29)